Certificat de travail
3. Des codes secrets dans les certificats de travail ?
De nombreuses polémiques sont portées sur la place publique concernant des "codes secrets" qui figureraient dans les appréciations de l'employeur et dont seuls des professionnels en ressources humaines pourraient "décoder" le sens réel. Ces accusations sont exagérées : des usages propres à chaque secteur d'activité se sont souvent et peu à peu imposées dans la rédaction des certificats de travail, mais ce ne sont pas des règles établies, et encore moins des codes secrets! Ce débat a tendance à dériver dans des délires paranoïaques qui ne font qu'alimenter la polémique. L'employeur n'a aucun intérêt à péjorer l'image de son ancien employé auprès de personnes tierces. Il faut rappeler ici qu'à la base de tout rapport de travail, il y a une relation de confiance. Les idées de «codes secrets+ créent une impression d’affrontement et de défiance entre employeurs et employés, ce qui n’est certainement pas le cas en situation normale.
Le problème est que derrière le statut de "personne morale" de l'entreprise, il y a des "personnes physiques" qui la représentent. Comme chacun sait, l'erreur est humaine. Par conséquent, un certificat de travail est soumis à l'influence d'une certaine subjectivité dans l’appréciation de l'émetteur comme dans l'interprétation du récepteur.
Si un doute apparaît sur la signification d'un terme ou d'une appréciation, il faut chercher à connaître le contexte qui prévaut dans la rédaction du certificat pour mieux le comprendre.
4. Certains usages et termes utilisés > < 2. Que doit contenir un certificat de travail ?
